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Date de publication: 29 mai 2013
Auteur: Y B
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Le Conseil des sciences, de la technologie et de l'innovation du Canada a publié un rapport dans lequel il fait un état des lieux de l'innovation au Canada.

Le rapport L'état des lieux en 2012, Le système des sciences, de la technologie et de l'innovation au Canada : Aspirer au leadership mondial (le troisième rapport public du CSTI) retrace le chemin parcouru par le Canada depuis 2008 et compare sa performance à celle des chefs de file mondiaux des STI.

Le Canada peut se réjouir de la grande qualité de ses talents et de sa forte capacité à produire de nouvelles connaissances. Toutefois, le Canada continue d'avoir du retard en matière d'investissement du secteur privé dans l'innovation, de transfert des connaissances vers le marché et d'utilisation maximale de ses talents en STI dans la population active.

Selon M. Howard Alper, président du CSTI, « le Canada doit viser plus haut pour créer de l'emploi et stimuler la croissance dans un monde compétitif; il ne doit pas se satisfaire du statu quo ni de progrès graduels. C'est pourquoi les membres du CSTI ont cerné cinq secteurs précis où des mesures concertées doivent être prises pour que le Canada devienne un chef de file mondial ».

Selon Simon Pimstone, membre du CSTI et président-directeur général de l'entreprise vancouvéroise Xenon Pharmaceuticals, « les cinq pays en tête de classement dans ces secteurs ont été circonscrits, et le seuil à atteindre pour en faire partie a été défini. Le CSTI est d'avis qu'un meilleur rendement dans ces cinq secteurs aidera le Canada à assurer son avenir comme chef de file mondial des STI, ce qui donnera lieu à de plus grands avantages économiques et sociaux ».

Les cinq principaux indicateurs définis par le CSTI comme secteurs stratégiques à améliorer sont les suivants :

  • le rendement des entreprises en recherche-développement (DIRDE) en pourcentage du produit intérieur brut (PIB);
  • l'investissement des entreprises dans les technologies de l'information et des communications;
  • les dépenses intérieures brutes de recherche-développement réalisée par les établissements d'enseignement supérieur (DIRDES) en pourcentage du PIB;
  • le nombre de doctorats décernés en sciences et en ingénierie par 100 000 habitants;
  • la part des ressources humaines en sciences et en technologie.

Selon Heather Munroe-Blum, membre du CSTI et principale et vice-chancelière de l'Université McGill, « le Canada continue de s'améliorer en matière de doctorats décernés en sciences et en ingénierie par 100 000 habitants. Cependant, le Canada s'est seulement classé 15e parmi les pays de l'OECD pour cet indicateur en 2010, alors il doit continuer d'améliorer son rendement pour être compétitif avec les cinq pays en tête de classement et se classer parmi eux ».

« L'investissement des entreprises canadiennes dans la recherche-développement a constamment diminué pendant la dernière décennie », ajoute Selon Sophie Forest, membre du CSTI et associée directrice de Brightspark Ventures. « En 2011, le Canada s'est classé 25e sur 41 économies. L'augmentation de l'investissement des entreprises en recherche-développement est cruciale pour l'avenir du Canada en tant que pays d'innovateurs.»

Le Conseil, présidé par M. Howard Alper, est composé de 18 personnes de grand renom des secteurs des affaires, de la recherche, de l'enseignement supérieur et de la fonction publique. Il fournit au gouvernement du Canada des avis externes et confidentiels sur des questions de politiques publiques en lien avec les sciences, la technologie et l'innovation, et il publie un rapport biennal et public – L'état des lieux – qui évalue le rendement du Canada en matière de STI par rapport à des normes d'excellence internationales.

Consulter le rapport

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