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Date de publication: 26 mai 2020
Auteur: DB
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Dans le cadre de sa mission de surveillance du bon fonctionnement des marchés et alors que la Commission européenne a commencé ses consultations en vue d’une réforme du cadre réglementaire de MIF2, le régulateur a souhaité examiner le rôle des internalisateurs systématiques sur le marché français des actions. Il ressort de ses travaux, publiés ce jour, que leur apport à la transparence sur les intérêts à l’achat et à la vente dans le marché est limité, note l’AMF.

 Née de la première directive Marchés d’instruments financiers (MIF1), l’internalisation systématique ou la possibilité pour les entreprises d’investissement d’exécuter les ordres de leurs clients face à leur compte propre et non sur les plateformes traditionnelles a été confirmée avec MIF2. Depuis le 3 janvier 2018, les prestataires de services d’investissement ont, en effet, l’obligation de négocier les actions sur des marchés réglementés, des systèmes multilatéraux de négociation ou sur des internalisateurs systématiques. Alors que la Commission européenne a commencé ses consultations en vue d’une réforme technique de MIF2, l’AMF  a donc  souhaité examiner plus en détail le rôle de ces internalisateurs systématiques sur la structure du marché français.

Dans son étude, le régulateur dresse le panorama des internalisateurs systématiques présents sur le marché français, au nombre de 36, qui peuvent être soit des banques d’investissement soit des apporteurs de liquidité électroniques à haute fréquence. Sur le premier trimestre 2020, selon les mois, ils ont représenté entre 15 et 20 % des montants échangés sur les actions françaises.

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